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Perspectives

Amadou Thiourou Barry · mar. 3 nov. 2026 · 1 min de lecture

Alkebulan : quand le Sénégal raconte l’Afrique au monde

Alkebulan : quand le Sénégal raconte l’Afrique au monde
En bref

La cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de la jeunesse de Dakar 2026 a permis au Sénégal de raconter une Afrique fière de ses racines et ouverte au monde, portée par Alkebulan, Keb et Sitoé. Cette célébration du génie créatif contraste toutefois avec un climat politique et social tendu, invitant à construire chaque jour le pays montré au monde.

Il y a des cérémonies qui se regardent. D’autres qui se vivent. Et puis il y a celles qui, au-delà des images, des lumières et des applaudissements, parviennent à raconter une histoire. Une histoire que l’on croyait parfois oubliée, que l’on redécouvre avec émotion et que l’on finit par regarder avec une certaine fierté. La cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de la jeunesse de Dakar 2026 appartient à cette dernière catégorie.

Ce qui s’est joué à Dakar dépasse le cadre d’une manifestation sportive internationale. Le Sénégal n’a pas seulement ouvert des Jeux. Il a ouvert une fenêtre sur son imaginaire, sur sa culture, sur son histoire – et, au-delà, sur une certaine idée de l’Afrique. Une Afrique qui ne se contente pas d’être regardée. Une Afrique qui choisit de se raconter. Une Afrique qui ne demande pas la permission d’exister dans le récit universel, mais qui y apporte sa propre voix. Et quel récit !

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