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Sénégal

Sunulife · sam. 30 mai 2026 · 2min de lecture

El Malick Ndiaye : Un an et demi pour réformer l'Assemblée, un héritage en marche

El Malick Ndiaye : Un an et demi pour réformer l'Assemblée, un héritage en marche
En bref

Élu en décembre 2024, le président de l'Assemblée nationale a imprimé sa marque en un temps record. Modernisation, restructuration : son mandat, bien que court, a posé les jalons d'une institution repensée.

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Du 2 décembre 2024 à ce jour, El Malick Ndiaye aura occupé la présidence de l'Assemblée nationale durant un an, cinq mois et vingt-deux jours. Un laps de temps que d'aucuns jugeraient trop bref pour imprimer une direction, mais que le locuteur a su transformer en une fenêtre d'action intense. Dès son installation, il a affiché une volonté claire : moderniser le travail parlementaire et restructurer les rouages de l'institution. Ce mandat, bien que court, s'inscrit dans une séquence politique où le Sénégal expérimente de nouvelles dynamiques de gouvernance. Derrière les réformes techniques se dessine une ambition plus large : celle de faire de l'Assemblée un espace en phase avec les attentes citoyennes, capable de produire une loi plus agile et plus proche du terrain. L'empreinte d'El Malick Ndiaye ne se mesure pas seulement en mois, mais en décisions structurantes. Il a posé des fondations sur lesquelles ses successeurs devront bâtir. Car au Sénégal, la mémoire institutionnelle se construit dans la continuité, et chaque mandat, même court, peut devenir un chaînon décisif. Alors que son passage touche à sa fin, une question demeure : ces réformes tiendront-elles dans la durée ? L'avenir le dira, mais une chose est sûre : El Malick Ndiaye a montré qu'à l'Assemblée nationale, le temps n'est pas toujours une question de quantité, mais de qualité.