Aller au contenu principal
Publicité
Perspectives

Anta Diop · mer. 19 févr. 2025 · 2min de lecture

Réflexion sur la santé mentale et le mal-être de la jeunesse au Sénégal

Réflexion sur la santé mentale et le mal-être de la jeunesse au Sénégal

Le suicide présumé d’un étudiant de l’Université Gaston Berger (UGB), accompagné d’une lettre poignante, remet en lumière la question de la santé mentale et du profond mal-être qui touche une partie de la jeunesse sénégalaise. Dans une société où l’accompagnement psychologique est encore marginalisé, ce drame invite à une réflexion collective sur nos responsabilités individuelles et sociétales. Un cri de détresse et une introspection nécessaire Si cette lettre est authentique, elle constitue une confession bouleversante et glaçante, témoignant d’une souffrance physique et mentale extrême. Elle interpelle nos consciences et nous oblige à nous questionner sur nos comportements quotidiens vis-à-vis des autres. Sommes-nous suffisamment à l'écoute de ceux qui nous entourent ? Sommes-nous bienveillants dans nos interactions ? Cette lettre révèle également la nécessité de repenser le rôle de la santé mentale dans notre société. Dans un contexte où l’apparence prime souvent sur le bien-être véritable, la pression sociale s’exerce avec intensité, notamment sur les jeunes. La stigmatisation de la souffrance psychologique et l’absence de recours adaptés amplifient le désarroi des personnes vulnérables. La santé mentale : un tabou sociétal Le recours à un psychologue reste perçu, dans l’imaginaire collectif, comme une démarche extrême réservée aux personnes atteintes de maladies mentales graves. Beaucoup préfèrent se tourner vers des figures traditionnelles telles que les voyants ou mara

Publicité
Publicité