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Communaute

Sunulife · jeu. 11 juin 2026 · 2min de lecture

Adji Bousso Dieng : la Sénégalaise qui réinvente l’IA depuis Princeton

Adji Bousso Dieng : la Sénégalaise qui réinvente l’IA depuis Princeton

Elle s’appelle Adji Bousso Dieng. Et si vous ne connaissez pas encore son nom, retenez-le — car il est en train de s’inscrire dans l’histoire de l’intelligence artificielle, et dans celle du Sénégal. Statisticienne de formation, passée par Google et aujourd’hui professeure à Princeton, elle est la première enseignante noire du département de statistiques de cette prestigieuse université américaine. Un parcours qui force l’admiration, mais qui n’est que le début d’une ambition bien plus grande : faire de l’IA un levier de recherche accessible à tous, et participer à l’essor technologique du Sénégal. Née à Dakar, Adji Bousso Dieng a très tôt compris que les mathématiques étaient son langage. Après des études brillantes au Sénégal, elle part en France, puis aux États-Unis, où elle décroche un doctorat en statistiques à l’Université de Washington. Son passage chez Google DeepMind lui permet de travailler sur des modèles d’IA générative, mais c’est à Princeton qu’elle pose véritablement ses valises académiques. Aujourd’hui, elle dirige le Vertaix Lab, un laboratoire qui explore les intersections entre l’IA et les sciences fondamentales. Ce qui distingue Adji Bousso Dieng, ce n’est pas seulement son parcours exceptionnel, mais sa vision. Elle ne croit pas en une IA réservée à une élite technologique. Pour elle, l’intelligence artificielle doit être un outil de recherche ouvert, capable de résoudre des problèmes concrets — en médecine, en climatologie, en agriculture. Et c’est là qu