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Sénégal

Sunulife · sam. 30 mai 2026 · 2min de lecture

Ousmane Sonko promet une Assemblée nationale au service de l'intérêt supérieur du Sénégal

Ousmane Sonko promet une Assemblée nationale au service de l'intérêt supérieur du Sénégal
En bref

À la Primature, le nouveau Premier ministre a reçu la charge des mains de son prédécesseur. Dans son discours, Ousmane Sonko a tracé une ligne claire : l'Assemblée nationale ne sera pas un obstacle, mais un levier — à condition que l'action gouvernementale reste guidée par l'intérêt supérieur du Sénégal.

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Vendredi, à la Primature, le passage de témoin entre Ahmadou Al Aminou et Ousmane Sonko n'était pas qu'une formalité administrative. C'était un moment politique, chargé de symboles et d'attentes. Dans un Sénégal qui scrute chaque geste de ses nouveaux dirigeants, Sonko a choisi d'ouvrir son mandat par une promesse claire : l'Assemblée nationale ne sera pas un frein, mais un accompagnateur exigeant. « L'Assemblée nationale accompagnera le gouvernement dans l'intérêt du Sénégal », a-t-il assuré, posant d'emblée une condition : que cet intérêt supérieur reste le cap. Une phrase qui résonne au-delà des murs de la Primature. Elle dit que le dialogue entre l'exécutif et le législatif ne sera pas un monologue, que la majorité ne sera pas une chambre d'enregistrement. Sonko, ancien opposant devenu chef du gouvernement, connaît mieux que quiconque le poids des mots. En insistant sur l'intérêt supérieur du Sénégal, il rappelle que la politique n'est pas un jeu de pouvoir, mais une mission. Ce n'est pas un vœu pieux : c'est un contrat avec les Sénégalais, qui attendent des actes concrets. Cette déclaration intervient dans un contexte où les attentes sont immenses. Après des mois de tension politique, le peuple sénégalais aspire à une gouvernance transparente, efficace, et résolument tournée vers le développement. Sonko le sait. Et en associant l'Assemblée nationale à cette dynamique, il esquisse une vision : celle d'une République où chaque institution joue sa partition, sans fausse note. Reste à voir comment cette promesse se traduira dans les faits. Mais pour l'heure, le message est clair : au Sénégal, l'heure n'est plus aux combats d'arrière-garde, mais à la construction d'un avenir commun.