Sunulife · jeu. 7 mai 2026 · 2 min de lecture
CAN 2027 : Le Sénégal dans le chapeau des grands, Lamine Sané taille dans le vif, et la lutte sénégalaise conquiert la plage

Alors que les chapeaux du tirage au sort de la CAN 2027 se dévoilent, le sélectionneur des Lionceaux taille dans le vif pour la CAN U17. Pendant ce temps, sur le sable, nos lutteurs écrivent une nouvelle page de gloire.
Le football sénégalais retient son souffle. À l’approche du tirage au sort de la CAN 2027, les chapeaux sont désormais connus, et le Sénégal figure dans le premier, aux côtés des cadors du continent. Une position qui en dit long sur le statut acquis par les Lions au fil des années, mais qui n’efface en rien l’exigence du terrain. Car si les grandes nations se regroupent, c’est sur la pelouse que les hiérarchies se brisent. Pendant ce temps, chez les jeunes, le discours est tout aussi tranchant. Lamine Sané, le sélectionneur des Lionceaux, n’a pas hésité à opérer des choix forts pour la prochaine CAN U17. Des décisions qui, au-delà des noms retenus ou écartés, révèlent une philosophie : celle de la rigueur et de l’ambition précoce. Sané ne construit pas seulement une équipe, il forge des hommes prêts à porter le poids du maillot. Mais l’actualité sportive sénégalaise ne se limite pas au ballon rond. Sur le sable, une autre discipline fait vibrer le pays : le beach wrestling. Nos lutteurs, héritiers d’une tradition multiséculaire, ont une fois de plus démontré leur suprématie. Dans un décor de vagues et de soleil, ils ont imposé leur technique et leur force, rappelant au monde que la lutte sénégalaise sait s’adapter à tous les terrains. Ces trois actualités, en apparence distinctes, dessinent pourtant une même trajectoire : celle d’un Sénégal qui gagne, qui ose, et qui se réinvente. Du stade à la plage, en passant par les centres de formation, le sport sénégalais vit une effervescence rare. Et c’est en cultivant cette diversité que nous construirons les champions de demain.





