Football
Sunulife · ven. 3 juil. 2026 · 2 min de lecture
Pape Thiaw sacrifié : la presse sénégalaise désigne le coupable après la déroute belge

En bref
Les Lions du Sénégal, champions d'Afrique en titre, quittent la Coupe du monde 2026 par la petite porte. Une défaite au goût amer, un entraîneur livré aux critiques : le football sénégalais cherche ses repères.
Il y a des soirs où le rêve se fracasse sur la réalité. Mercredi, à la 120e minute d'un match qui semblait écrit pour les Lions, la Belgique a arraché une victoire 3-2 en prolongation, éliminant le Sénégal des 16es de finale de la Coupe du monde 2026. Un scénario cruel, presque impensable pour une équipe qui portait en elle les espoirs de tout un continent. Dès le coup de sifflet final, les regards se sont tournés vers le banc. Pape Thiaw, le sélectionneur, est devenu la cible unique d'une presse unanime. « Pape Ciao », titrent les journaux, scellant son sort avec une ironie mordante. L'homme qui avait mené le Sénégal à la gloire africaine il y a quelques mois se retrouve aujourd'hui au centre d'une tempête qu'il n'a pas su désamorcer. Car au-delà du résultat, c'est la manière qui interpelle. Menés 2-0, les Lions ont montré un sursaut d'orgueil pour revenir à 2-2, avant de céder dans les dernières secondes des prolongations. Une défaillance mentale, un manque de gestion tactique dans les moments clés : les critiques fusent, précises et acérées. On reproche à Thiaw ses choix tardifs, son incapacité à lire le match, et une préparation qui aurait laissé à désirer face à une Belgique pourtant prenable. Dans les rues de Dakar, la déception se mêle à la colère. Les supporters, fiers et exigeants, ne pardonnent pas l'élimination précoce. Le Sénégal, champion d'Afrique en titre, devait incarner la renaissance du football continental. Au lieu de cela, c'est un retour à la case départ,





