Sénégal
Sunulife · sam. 13 juin 2026 · 2 min de lecture
Biram Sène à la tête du RECEF : une consécration pour l’expertise électorale sénégalaise

En bref
Le 12 juin 2026, le magistrat Biram Sène, Directeur général des Élections du Sénégal, a été élu à l’unanimité président du Réseau des compétences électorales francophones (RECEF). Une reconnaissance qui place le Sénégal au cœur des enjeux de gouvernance électorale dans l’espace francophone.
Le 12 juin 2026 restera une date marquante pour la gouvernance électorale dans l’espace francophone. Réunis à Namur, en Belgique, les membres du Réseau des compétences électorales francophones (RECEF) ont élu à l’unanimité et par acclamation le magistrat Biram Sène, Directeur général des Élections du Sénégal, à la présidence de cette institution de référence. Cette élection n’est pas un simple honneur protocolaire. Elle consacre l’expertise reconnue du Sénégal en matière électorale, forgée par des décennies de réformes et de gestion rigoureuse des scrutins. Biram Sène, magistrat de formation, incarne cette rigueur et cette compétence qui font du Sénégal un modèle dans la sous-région ouest-africaine et au-delà. Le RECEF, qui regroupe des institutions électorales de pays francophones, joue un rôle clé dans la promotion de processus électoraux transparents et crédibles. En portant un Sénégalais à sa tête, ses membres envoient un signal fort : l’Afrique francophone n’est plus seulement un terrain d’application, mais aussi un pôle de production de normes et de savoir-faire. Pour le Sénégal, cette présidence est une opportunité de rayonnement et de leadership. Elle témoigne de la confiance que la communauté francophone accorde à notre pays pour porter les défis de la démocratie électorale. Alors que les scrutins se multiplient sur le continent, l’expérience sénégalaise devient une référence précieuse. Au-delà de la consécration personnelle de Biram Sène, c’est toute une vision de l’élection comme pilier de la stabilité et du progrès qui est reconnue. Le Sénégal, fidèle à sa tradition de dialogue et de rigueur, entend bien faire de cette présidence un levier pour renforcer les capacités électorales des pays membres. L’avenir nous dira comment cette responsabilité sera mise au service de la démocratie francophone.


