Aller au contenu principal
Monde

Sunulife · dim. 24 mai 2026 · 2min de lecture

Genève, une scène pour l’Afrique : Ismaila Lô et Gorgui Wade Ndoye rappellent l’urgence de l’unité

En bref

Au cœur de la Genève internationale, la Journée mondiale de l’Afrique a résonné comme un appel à la fédération. Entre les mots de Cheikh Anta Diop et la voix d’Ismaila Lô, une même certitude : l’Afrique doit se retrouver ou se perdre.

Favori

Vendredi 22 mai, à L’Alhambra de Genève, la Journée mondiale de l’Afrique n’a pas été une simple commémoration de plus. Co-organisée par El Hadji Gorgui Wade Ndoye et les partenaires de la Francophonie, elle a porté un message d’une urgence rare : l’unité africaine n’est pas un vœu pieux, c’est une condition de survie. « Cheikh Anta Diop nous disait : “Réaliser l’unité africaine. Si nous ne réalisons pas la fédération africaine, nous allons vivre l’enfer sur terre” », a rappelé Ndoye. Dans une salle comble où la voix d’Ismaila Lô a fait vibrer les murs, la diaspora et les amis de l’Afrique ont prouvé que le continent continue d’inspirer, bien au-delà de ses frontières. L’artiste sénégalais, lui, n’a pas caché son émotion de partager la scène avec Mahawa Kouyaté, « une grande diva » dont il a repris plusieurs titres. « Beaucoup de mes chansons tournent autour de l’Afrique, notre mère patrie », a-t-il confié, rappelant que pour lui, chaque jour est une célébration du continent. Le ministre sénégalais de la Santé, Ibrahima Sy, présent dans la salle, a salué la portée du concert : « Il a chanté l’Afrique, le Sénégal, le monde. Ses paroles parlent de paix, de solidarité et de patrie. » Un message fort, lancé depuis Genève, pour rappeler que l’Afrique ne demande qu’à se réapproprier son destin.